Archive pour Tourisme

Apprentissage de l’histoire

Il y a un plaisir certain à se laisser surprendre au détour d’un chemin ou d’une route. J’ai eu le droit à une petite jubilation de cet ordre en descendant vers le Lude.
Je ne parlerai que brièvement du patron de bar de la ville qui osait affirmer qu’il était difficile de nos jours d’offrir de la mauvaise bouffe… tout en me servant une part de quiche pas assez décongelée.
Non, ce qui n’a amusé ce fut de franchir une épaisse végétation, mon sac sur le dos la machette à la main, surveillant que des sangliers sauvages ne me chargent pas. Et puis au bout d’une longue traversé (au moins 5m) débutée au bord du Loir la découverte du trésor : quelques habitations troglodytes creusées dans le tuffeau et abandonnées là, attendant qu’on les sorte de l’oubli.

BRESIL – Jeu d’enfant

De la frontière péruvienne à Manaus, un bateau évangéliste. Rien de très méchant en soit si ce n’est que le bar ne vend pas de bière. La déception pour les touristes embarqués. Interdiction aussi d’apporter de l’alcool depuis l’extérieur. On se rapproche de la limite. Pour épancher sa soif de houblon, il faut profiter des arrêts. Le bateau accoste. En groupe les touristes et quelques brésiliens se précipitent à la première gargote venue. Nous nous délectons du frais breuvage. La sirène annonce le départ imminent, nous terminons nos verres en vitesse. Avant de rejoindre l’embarcation je fais remplir une gourde de bière. L’air de rien je rembarque avec le produit illicite sous le bras. En période de prohibition, il faut savoir assurer ses réserves.

EQUATEUR – Cuenca, la ville – 16/09/2009


Cuenca – 1

Mise en ligne par Romain P

Bizarre bizarre d’être dans une si grande ville après quelques jours passés sur la route. Le contraste est saisissant entre les sociétés traditionnelles amérindiennes des campagnes et le centre historique métissé de Cuenca. Les coiffures, les vêtements, les comportements, tout est porteur de modernité. Quelques marchandes de rue rappellent néanmoins l’existence de la société extérieur.

Dans la rue, les groupes de collégiens se promènent dans leurs uniformes. Tous les 200m un café internet. Magasins high-tech, cafés branchés, fast-food locaux viennent se mélanger aux restaurants classiques et aux petites épiceries.

Un boulangerie”Paris-brest” un nom évocateur pour un cycliste. J’y fais quelques emplettes de petites douceurs. Tout ceci dans une architecture coloniale colorée. Une ville qui n´a pas (encore) sacrifiée sa beauté historique au tourisme.

USA – Vacances en Oregon


Oregon coast

Mise en ligne par Romain P

Waldport, le 8 Aout 2009

Bonjour à tous,

Je me ballade le long de la côte. Les cyclistes sont légions. Le temps est breton. La mer est froide. Les campings sont pas chers. Je vous embrasse.

Romain

CANADA – Au bout de la route

Mont-Laurier → Val d’Or : 296km pour passer d’une période de colonisation des territoire du Nord à l’autre, pour passer de l’exploitation forestière primaire aux gisements d’Or et de cuivre.

Pour me rendre à Mont-Laurier, j’ai profité d’une petite merveille de piste cyclable qui a pris la place depuis quelques années de l’ancienne ligne de chemin de fer. 230Km asphalté ou de chemins bien entretenus passant de vallée en vallée au milieu de la foreêt.

Quittant Mont-Laurier, bientôt ce fut le quasi-vide humain. Un trou comblé par le parc de la Vérandrye : planète de forêts et de lacs au sein d’un univers de forêts et de lacs. Plus de 200km de transition au milieu de ce paradis de pêcheurs, chasseurs ou amateurs de canot-camping.

Le parc est passé, et voici Val d’Or. Les amérindiens cohabitent avec les immigrants. La ville est grande. La rue principale est une ruche d’activité. Ce Klondike du Nord-Ouest que je dois encore découvrir.

Entrées précédentes »
Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.